

Ce n'est peut-être pas aussi excitant que d'habiter en ville, et sur la même rue que des frères et soeurs, mais ça a tout de même ses bons côtés.
Comme samedi matin, où dans le champ derrière la maison, des centaines d'outardes (bernaches du Canada) se reposaient et mangeaient les derniers grains de maïs. Des petits groupes passant au dessus allaient rejoindre la masse, et donc, il y en avait toujours plus.
On s'est donc grouillés et on est allé voir ça.
Émile leur a fait peur avec ses cris d'oiseaux, et moi avec la brouette que je traînais. Mais on a pu prendre quelques clichés. Avec la caméra à Benoît, on aurait pu prendre des photos top plus qualité sans les faire fuir parce qu'on était trop proche.
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